Notre dîner de blogueuses avec Jacques Higelin Aude Nectar - vendredi 25 février 2011 - Ma chronique : Les gens
Ou comment je me suis invitée à sa table en lui racontant ma vie. |
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Auschwitz, une douloureuse évocation, un devoir de mémoire Aude Nectar - jeudi 3 février 2011 - Ma chronique : Les gens
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Aude Nectar - dimanche 16 janvier 2011 - Ma chronique : Les gens
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J'hésite entre touch rugby et strip burlesque Aude Nectar - jeudi 13 janvier 2011 - Ma chronique : Les gens
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Cinéma fumeur, tenues indécentes et animaux acceptés Aude Nectar - jeudi 30 décembre 2010 - Ma chronique : Les gens
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Tout ce qu’on aime retrouver à Noël…ou pas Aude Nectar - mardi 21 décembre 2010 - Ma chronique : Les gens
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Aude Nectar - dimanche 12 décembre 2010 - Ma chronique : Les gens
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Le métro : promiscuité, volupté, éternité Aude Nectar - lundi 29 novembre 2010 - Ma chronique : Les gens
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Ces vieux qui crèvent tout seuls chez eux Aude Nectar - samedi 27 novembre 2010 - Ma chronique : Les gens
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Lettre ouverte Ă Lady Gaga et Guillaume Canet Aude Nectar - mercredi 3 novembre 2010 - Ma chronique : Les gens
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Célèbres et pourtant habités par les mêmes questions que nous Aude Nectar - lundi 11 octobre 2010 - Ma chronique : Les gens
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Un fou rire gĂŞnant et incontrĂ´lable Aude Nectar - jeudi 7 octobre 2010 - Ma chronique : Les gens
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Martine, la prof pas comme les autres, me répond Aude Nectar - mercredi 22 septembre 2010 - Ma chronique : Les gens
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La première fois que j’ai réellement été confrontée à l’extermination des juifs, le pan de notre Histoire dont j’ai le plus honte aujourd’hui, qui m’abasourdit rien que de l’évoquer, j’avais 12 ou 13 ans. Mon prof d’histoire avait réuni ses deux classes de 5ème et nous a projeté un beau matin ce documentaire cru, froid, sans concessions, boum, prends-toi ça dans la gueule, allez, voyage au plus profond de ce que tu peux être, petit jeune immature qui ne connaît encore rien de l’homme et de la vie : Nuit et Brouillard. Sidérée j’étais, assise au fond de la classe sur une table, blaguant au début avec les copains, je n’ai plus émis un son ni décroché une seconde le regard de ces horreurs qui apparemment avaient été commises de sang-froid, quelques dizaines d’années seulement auparavant, par nous, choisissant nos semblables comme victimes de cette barbarie. Des montagnes de chaussures, de lunettes, de cadavres squelettiques, de regards perdus ont ensuite hanté mes nuits.
Pour tous mes lecteurs qui ne connaissent pas ce blog à l'élégant nom et aux plumes parfois surprenantes et caustiques,
Le monde des blogueurs est assez énigmatique vu de l'extérieur, et même nous, acteurs de cet immense crachoir virtuel, on se demande souvent qui se cache réellement derrière telle bannière colorée, poétique, drôle, glauque, coquine, ou désespérément neutre.
Je reviens de Paris où j'ai passé Noël en famille. Comme vous pouvez vous y attendre, j'ai rapporté dans mes chaussettes rouges de jolis cadeaux mais aussi plein de chouettes anecdotes joyeuses et colorées, qui sentent bon le sapin, la dinde aux marrons et l'émotion des instants partagés.
Les joies partagées dont on ne se lasse pas :
Un blogueur dont je préserverai l’anonymat par respect pour sa femme, et surtout pour assurer sa survie, m’a assurée (avec une certaine ironie mais..) que 90% des hommes trompaient leur douce moitié. Selon lui, c’est naturel, instinctif, en gros un homme reste un queutard, marié ou pas, qui ne peut s’empêcher de lorgner, draguer, toucher, peloter, coucher par ci par là .
Un rêve éveillé, le métro. Pas besoin de Meetic, de coke ou de vacances à l’autre bout du monde pour connaître l’extase, des sensations fortes, autant olfactives que charnelles, et pourquoi pas, rencontrer l’amour, l’art et la beauté, vous avez tout ça sous vos pieds.
Hier, je rentrais chez moi quand j'ai aperçu une vieille femme immobile sur le trottoir. Ses jambes tremblaient, elle semblait ne plus pouvoir avancer. Je la reconnais. Elle habite à une rue de chez nous, les gens la fuient parce qu'elle a une tête de sorcière, mais vraiment, avec le nez de Carabosse, les yeux enfoncés, tout plein de rides et la bouche édentée. Quelques mèches terriblement grasses et ternes, sur son crâne dégarni. Une dégaine de SDF new-yorkais : un imper beige tout élimé, une jupe droite en laine sous le genou, usée, des chaussettes jaunes, des baskets trouées, et surtout ces affreux bandages sales enroulés autour des chevilles.
J’imagine sans peine votre effarement, chers Guillaume et, c’est quoi votre prénom au fait, Gaga, c'est ça ?
C’est toujours touchant quand des écrivains, acteurs ou réalisateurs de talent se racontent à des journalistes tels qu’ils sont vraiment, sans chercher à ne nous montrer que ce qui brille pour alimenter nos fantasmes.
J'avais surpris une 


