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Sport de combat pour enfant

En tant que parent, on peut avoir toutes les raisons du monde de ne pas vouloir initier nos enfants à un sport de combat. Il y a un risque que notre petit bout devienne plus agressif, qu’il soit dangereux pour ses copains et copines de classe, et surtout qu’il se blesse en se faisant taper par plus fort que lui. Et puis retrouver son gamin avec des bleus sur le visage à la sortie de chaque entraînement, ça ne fait clairement pas rêver !

Et si tout cela n’était qu’idées reçues et clichés malvenus ? Les sports de combat, entourés par des éducateurs confirmés, offrent au contraire de nombreux avantages aux plus petits. À quel âge commencer ? Quelles qualités seront développées chez les enfants ? On vous dit tout !

Pour tous, et aussi pour toutes !

Si on peut avoir tendance à pousser les enfants les plus costauds vers les sports de combat, il faut tout d’abord comprendre qu’ils ne sont absolument pas réservés à un type de physique particulier. Que l’on soit petit ou grand, bien enrobé ou fin comme une brindille, tout le monde sera le bienvenu sur le tatami, le ring ou le dojo.

Les sports de combat sont nombreux et ne sont évidemment pas réservés aux petits garçons. Les filles sont de plus en plus nombreuses à franchir le pas. Certaines ont bien plus d’énergie que les petits mecs, cela permet généralement de leur apprendre à mieux connaître leur corps et leurs capacités physiques, et ainsi à s’affirmer dans leur vie future.

À l’inverse, certains enfants, garçons ou filles, vont préférer les activités plus calmes ou plus solitaires, et ils n’auront aucun intérêt pour les sports de combat. Il est important de laisser les enfants essayer un sport, puis de voir s’il l’apprécie ou non. Dans tous les cas, il n’y a aucune raison de lui refuser les sports de combat, à cause de son genre, de sa taille ou de son poids.

À quel âge peut-on commencer ?

Exactement comme la majorité des sports, il sera conseillé d’attendre environ 4 ou 5 ans, selon l’autonomie de l’enfant. On ne note aucune contre-indication particulière pour les plus petits, et des cours sont évidemment organisés spécialement pour eux. Il n’y a alors aucun risque que votre bébé affronte un enfant trois fois plus costaud que lui.

Il faut noter que seuls les rudiments sont enseignés, à savoir les règles du sport en question, les bonnes et mauvaises positions, les étirements, les parades, savoir tomber, etc. Pour les plus petits, les sports de combat les plus conseillés sont généralement le karaté, le judo ou l’aïkido. Pour la boxe française il faudra attendre que l’enfant ait 8 ans, et 10 ans pour l’anglaise.

Les avantages des sports de combat

Les entraînements des enfants sont toujours adaptés à leur âge, mais surtout à leur force physique. En choisissant un club ayant des professeurs titulaire d’un brevet d’état ou fédéral, vous aurez l’assurance de retrouver vos enfants en bonne santé après le cours, même souvent plus calmes et détendus.

Ils vont évidemment apprendre les gestes techniques du sport en question, mais ils travailleront surtout leur réactivité, leur équilibre, leur souplesse, leur coordination et leur concentration. Tout cela est bien sûr excellent pour l’épanouissement physique, mais aussi intellectuel. Jusqu’à 10 ans, il n’y a pas de combat, mais seulement de l’apprentissage, ils ont donc le temps d’apprendre à correctement se protéger. Ensuite, les compétitions ne seront évidemment jamais imposées, libre aux enfants, s’il le souhaite, de simplement continuer l’apprentissage.

On peut avoir peur que nos enfants se transforment en petites brutes, mais au contraire, un sport de combat permet de se canaliser et d’apprendre l’humilité. On comprend rapidement qu’il y a toujours plus fort que soi, et les éducateurs insistent beaucoup sur le respect des règles et la discipline. Il faut respecter les professeurs, mais aussi les autres enfants. Ce type de pratique apprend à l’enfant à trouver sa place au sein d’un groupe, tout en lui permettant de se défouler efficacement.

Pour les enfants timides, les sports de combat sont un très bon moyen de prendre confiance en eux, et de moins craindre les autres. À l’inverse, pour un enfant turbulent, le fait de se défouler va permettre de le canaliser et de lui apporter de la sérénité. En conclusion, il n’y a donc aucune bonne raison (hormis de santé) pour refuser un sport de combat à son enfant.

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