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On a assisté, ces dix dernières années, à des exploits hors pair ou des défaites mémorables. Commençons ce tour d’horizon par la domination espagnole, au moins au début des années 2010

2008-2012 : 4 ans de règne espagnol sans challenger

Pendant 4 ans, entre 2008 et 2012, la Roja (la Rouge) a tout dévasté comme un ouragan pour citer Brad King de Casinoshub: elle s’est emparée de l’Euro 2008, de la Coupe du monde 2010 et de l’Euro 2012.

Après une phase de déclin, le nouvel entraîneur, Luis Aragones choisit de renouveler les effectifs et leur demande de donner leur pleine mesure. L’Espagne est championne du monde Junior 2004 et peut s’appuyer sur ces nouveaux talents, avec Fernando Torres et David Villa.  Il faut attendre 2008 pour voir ce changement être couronné de succès. On le doit à la stratégie du Tiki-Taka, qui, en une touche de balle, fait pression sur la défense adverse, envoyant le ballon dans les pieds de l’attaquant le mieux placé, pour finir dans leurs filets. On se souvient de très beaux duos efficaces, comme Xavi-Iniesta, ou Villa-Torres, avec une excellente défense de Puyol et Ramos, protégeant le meilleur gardien du moment : Iker Casillas. Il n’encaisse aucun but entre 2008 à 2012, dans un match comptant pour une élimination directe !

L’Espagne enregistre 70 victoires pour 2 défaites entre le début de l’Euro 2008 et l’avant Coupe du monde 2014. Historiquement, elle est à égalité avec le Brésil et les plus grandes nations.

2017 : la Remontada de Barcelone devant son public, à 6-1

Le Paris Saint-Germain, depuis 2011, propriété du Qatar, efface littéralement Barcelone, à l’aller, par 4 à 0. L’inversion de tendance paraît improbable. Il lui suffirait de « limiter les dégâts », même si on s’attend à affronter la rage des Catalans. Le camp parisien encaisse soudain 3 buts magistraux en moins de 8 minutes et ne peut plus s’en remettre. Ce match constitue la plus belle remontée jamais enregistrée en coupe de l’UEFA ! Le PSG « se vengera » en lui rachetant Neymar, la même année, au Mercato !

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1998 -2018 : la France championne du monde !

Faut-il attendre 20 ans, une génération de joueurs, pour que l’équipe de France sorte le meilleur d’elle-même ? 1998 avait été mémorable, les foules inondant les Champs-Élysées et sortant dans toutes les rues de France comme un seul homme. En 2018, la France l’emporte 4-2 face à la Croatie, un lendemain de 14 juillet. Parmi les meilleurs joueurs, notons : Paul Pogba, Antoine Griezmann, le gardien Hugo Lloris, et le plus jeune, Kylian MBappe. Didier Deschamps fait alors figure de parrain incontournable, comme l’un des meilleurs sélectionneurs et entraîneurs que la France ait connu.

La France a d’abord bénéficié d’un coup de pouce qui ne se refuse par, par un but contre son camp de Mario Manzukic, avant que son compatriote Perisic n’égalise. Griezmann prend ensuite l’avantage sur le premier pénalty de l’histoire de la coupe du monde, assisté par vidéo. Paul Pogba, puis Mbappe prennent alors le relais pour confirmer.

Lionel Messi, qui a brillé tour à tour, comme le meilleur attaquant du FC Barcelone, puis au PSG, a remporté 7 ballons d’or, fabriqués à Paris par le bijoutier Mellieros, ou plutôt 5 artisans dépensant 100 heures de travail sur six mois.

Personne n’a fait mieux que l’Argentin, pas même son compatriote Cristiano Ronaldo, avec 5 trophées.

Le Stade de France, cible du terrorisme, le 13 novembre 2015

Comment ne pas rappeler le prix que le football français aurait pu payer, sans la vigilance des cordons de sécurité autour du Stade de France, disposés de telle manière qu’ils ont dissuadé les terroristes d’entrer. Les deux kamikazes se sont fait exploser devant  le stade, sans pouvoir forcer le passage, tuant un chauffeur de taxi de 63 ans, Manuel Dias. A l’intérieur du stade, François Hollande, alerté, décide de laisser le match amical se dérouler, sans doute pour limiter l’effet de panique, qui aurait offert de nouvelles proies à d’autres terroristes en embuscade à la sortie, si tel avait été le cas.

Sur les images d’archives, à la deuxième déflagration, Patrick Evra est abasourdi, écarquillant les yeux, avant d’hésiter à passer le ballon. Dans l’esprit des terroristes, rien pire qu’un massacre au Stade de France, pour « mettre à genoux » la nation. Sinon le deuxième objectif, le concert au Bataclan, cette même nuit d’horreur, qui, à lui seul, a fait 89 morts : là, les 3 assassins sont parvenus à s’introduire avant d’ouvrir le feu sur la foule…

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