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Si vous avez suivi l’actualité du Bitcoin, vous avez dû entendre des personnes s’inquiéter de son interdiction par les gouvernements. Certains pays, dont la Chine, ont pris des mesures répressives à l’encontre des entreprises de Bitcoin. Ces mesures peuvent sembler menaçantes, mais l’interdiction pure et simple du Bitcoin est un défi que de nombreux gouvernements n’ont jamais relevé.

Les détracteurs du Bitcoin l’ont souvent cité comme la plus grande menace pour les systèmes financiers traditionnels, car il pourrait saper le contrôle des banques centrales sur la masse monétaire. D’autres affirment également que le Bitcoin facilite les activités criminelles comme le blanchiment d’argent, le trafic de drogue et les ransomwares. Cependant, de nombreux échanges de crypto-monnaies, tels que bitcoin site créateur de la crypto monnaie pirate ont constamment signalé une augmentation des volumes d’échanges, même de la part d’utilisateurs dans des régimes répressifs. Voici pourquoi les gouvernements n’interdiront pas le Bitcoin.

Le Bitcoin est une monnaie décentralisée

Quelques pays ont annoncé des interdictions pures et simples des crypto-monnaies, interdisant leur interaction, leur possession et leur utilisation. Ces pays sont l’Équateur, l’Algérie, le Népal, le Pakistan et l’Égypte. L’Arabie saoudite et Taïwan ont également décrété une interdiction partielle des crypto-monnaies. Cependant, plusieurs utilisateurs de ces pays accèdent toujours au Bitcoin via des VPN.

La principale raison pour laquelle les gouvernements ne peuvent pas interdire le Bitcoin est qu’il n’est pas centralisé comme les monnaies fiduciaires. Le Bitcoin n’a pas d’autorité centrale comme une banque centrale, qui pourrait influencer son offre. Il s’agit plutôt d’un réseau peer-to-peer qui permet aux individus d’envoyer et de recevoir de l’argent dans le monde entier sans aucune autorité.

Contrairement aux formes traditionnelles de transfert d’argent comme les banques, l’envoi d’argent en Bitcoins ne nécessite pas d’intermédiaires. Les transactions ont lieu sur la blockchain et n’impliquent que deux parties : l’expéditeur et le destinataire. Cela signifie qu’aucun gouvernement ou institution ne peut compromettre les transactions, même s’il le souhaite.

Il n’est pas possible de saisir les Bitcoins car aucun gouvernement n’a d’autorité sur leur propriété et leur utilisation. En outre, les utilisateurs peuvent également effectuer des transactions en Bitcoins de manière anonyme, ce qui rend difficile leur retrait par les autorités gouvernementales. En tant qu’instrument financier décentralisé, le Bitcoin n’est soumis à aucun organisme de réglementation ou gouvernement.

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Le Bitcoin favorise l’autonomisation financière

Les utilisateurs du Bitcoin n’ont pas besoin de comptes bancaires ou d’une quelconque assistance des institutions financières pour y accéder. Au lieu de cela, les utilisateurs ont seulement besoin d’un smartphone, d’une tablette ou d’un ordinateur et d’un accès à Internet pour effectuer des transactions en Bitcoins. Avec cela, ils peuvent envoyer et recevoir de l’argent dans le monde entier à leur convenance. Cela a permis à de nombreuses personnes des régions dépourvues de services bancaires d’accéder à des capitaux.

Le Bitcoin joue un rôle essentiel dans la promotion de l’autonomisation financière, en permettant aux particuliers et aux entreprises d’envoyer et de recevoir librement de l’argent au-delà des frontières internationales. Les transactions en Bitcoins sont relativement moins coûteuses que les crédits et les transferts bancaires, ce qui en fait des instruments plus intéressants pour l’autonomisation financière.

Interdire le Bitcoin causerait une ruine financière mondiale

Plusieurs institutions financières et investisseurs traditionnels ont accumulé des avoirs en Bitcoins d’une valeur de plusieurs milliards de dollars. Certaines de ces entreprises utilisent leurs avoirs en Bitcoins pour faire du commerce, tandis que d’autres les réservent comme investissements distincts. Plusieurs sites de e-commerce acceptent désormais le Bitcoin comme mode de paiement et ont accumulé d’importantes réserves dans leurs portefeuilles et leurs échanges de crypto-monnaies.

Interdire la possession et l’utilisation de Bitcoins aurait un impact significatif sur ces entreprises et ces investisseurs, provoquant une panique financière mondiale puisque la plupart servent des clients du monde entier. Le Bitcoin est devenu trop profondément ancré dans le système financier mondial, tant sur le plan technologique que culturel. L’interdire reviendrait à fermer toutes ces institutions qui supervisent des actifs virtuels valant des milliards de dollars et emploient des milliers de personnes.

Le Bitcoin est passé d’un simple moyen de paiement à une classe d’actifs, surpassant plusieurs actifs traditionnels comme l’or en 2020. Si les gouvernements peuvent interdire par décret les crypto-monnaies, il serait extrêmement difficile de faire respecter de telles règles dans la plupart des pays. À moins que les gouvernements n’interdisent également Internet, les individus auront toujours accès au Bitcoin avec un minimum d’effort. Un nombre important de personnes possèdent et utilisent toujours des Bitcoins, même dans les pays qui ont imposé des interdictions partielles sur les crypto-monnaies.

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