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action Aramco

Saudi Aramco Oil and Oil Company culmine depuis sa création en 1988 au premier rang des sociétés pétrolières mondiales. Ses actions sont propriétés de l’État. Le siège de Dhahran centralise les revenus de 100 gisements de pétrole et de gaz. Cela situe la compagnie nationale au neuvième rang des marchés financiers mondiaux.

Les actions d’Aramco Oil Company sont parmi celles les plus prometteuses qu’on puisse négocier, ces temps-ci, à la Bourse de Riyad. Après un passage en baisse au cours de la période de la pandémie de coronavirus, on s’attend à une nouvelle vague de demandes, pouvant rapidement atteindre son point le plus haut, du fait de l’éclatement du conflit Russie-Ukraine.

On avait déjà constaté une augmentation du volume des ventes à 272,1 milliards de riyals au premier quart de l’année 2021, soit une augmentation de 16,5 milliards de riyals par rapport à l’année 2020.

Le citoyen saoudien bénéficiaire des revenus d’Aramco

Aujourd’hui, le Royaume a décidé d’ouvrir une partie des actions du géant Aramco à la souscription publique, afin de financer davantage de mégaprojets nationaux.

Tout citoyen qui le souhaite, à condition de disposer d’un compte dans l’une des banques principales du royaume, peut se connecter au site de l’entreprise et souscrire. Il pourra alors en récolter les bénéfices et continuer d’échanger aux meilleurs taux. Surtout, il participera directement à la transformation du pays.

De vastes projets saoudiens au carrefour de l’Afrique et de l’Asie

L’objectif est de procéder à la diversification des sources de revenus économiques pour l’Arabie Saoudite et le Golfe, dans le cadre de la Vision 2030, qui tient entièrement à la pensée novatrice du Prince héritier Mohammed Bin Salman.

En mars 2022, le ministère de l’Investissement (MISA) s’est associé à Jada Fund of Funds, filiale du Public Investisment Fund (PIF), pour financer les startups locales et lancer le projet de diversification économique « Catalyse Saudi ». Les PME sont ainsi appelées à contribuer au PIB, pour que leur côte-part passe de 21% à 35% d’ici à 2030.

MBS a aussi lancé le New Jeddah Downtown, en décembre, sur une surface de 5,7 millions de mètres carrés de terrain qui dominent la mer Rouge et s’organise autour de quatre points cardinaux : un opéra, un musée, un stade de sport et un océanarium. On y trouvera, également, 17 000 unités résidentielles et hôtels disposant de plus de 2 700 chambres.

Aramco

Neom, la ville verte futuriste

La société par actions NEOM vise à développer une zone économique de 500 milliards de dollars US détenue par le Public Investisment Fund (PIF). Elle crée une ville verte en ligne droite sur environ 160 km, interdite aux voitures et desservie par un TGV. NEOM développe 16 zones économiques capitales, dans les domaines de l’énergie, de la fabrication et du tourisme, avec des projets tels que LA LIGNE (développement urbain), OXAGON (ville industrielle) et TROJENA (qui développera le tourisme durable de montagne).

Tous les résidents et industries de NEOM seront alimentés par une énergie 100% renouvelable à des tarifs défiant toute concurrence. L’aspect fortement touristique vise à capter les touristes étrangers, mais aussi saoudiens, qui dépensent 30 milliards de dollars par an en-dehors du Royaume.

De l’action pétrolière à la réduction de l’empreinte Carbone

La filiale ENOWA DE Neom dirigera le développement de systèmes d’énergie et d’eau durables. ENOWA achèvera, en 2025, la création de la plus grande usine de production d’hydrogène vert au monde dans une coentreprise à parts égales avec Air Products et ACWA Power, autre filiale du PIF.

Selon le PIF, cinq entreprises saoudiennes ont signé des protocoles d’accord en tant que partenaires du marché régional volontaire du carbone de la région Moyen-Orient-Afrique du Nord. Les premières enchères se dérouleront au quatrième trimestre 2022.

Le PIF déjà investi dans des accords d’Abraham non-écrits ?

Le 8 mai 2022, le Wall Street Journal révélait que le PIF avait confié 2 milliards de dollars à Affinity Partners, entreprise de l’ancien conseiller à la Présidence, Jared Kushner, avec consentement à l’investissement dans quelques start-ups israéliennes.

Les signes de réchauffement diplomatique se sont multipliés, en maintenant un ensemble de précautions oratoires et la dernière visite du Président Biden semblait également préparer le terrain à un potentiel partenariat au moins indirect entre les trois pays.

En réalité, l’équipe Kushner a prévenu les investisseurs du Royaume qu’ils risquaient de perdre le bénéfice de ces nouveaux accords, alors que les pays signataires, comme le Bahreïn, les Émirats Arabes Unis, le Maroc en profitent pleinement.

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