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Selon les dernières études, la pollution des milieux naturels (air, eau et sols) serait responsable du décès de plus de 9 millions de personnes dans le monde, et ce, chaque année. Ce chiffre est plus élevé que la mortalité de certaines maladies telles que le sida, la tuberculose ou le paludisme. Les pays les plus sensibles à cette arme meurtrière sont ceux en voie de développement. Voici les détails sur cette affection invisible qui fait tant de décès sans que personne ne s’en rende compte.

Un rapport effrayant

Quand on parle de pollution, on englobe tous les types. Que ce soit la pollution de l’air par les gaz toxiques, la pollution des sols par les déchets des usines ou la pollution des eaux par les hydrocarbures, la nature est en pleine souffrance à cause des comportements irresponsables des humains, et ce sont eux qui en paient le prix.

Selon un rapport publié par The Lancet Planetary Health, un décès sur 6 est directement lié à la pollution. Cela représente près de 16 % du taux de décès mondial. On peut considérer la pollution comme facteur de risque environnemental numéro un dans le monde par toutes les maladies qu’il engendre.

Si les causes de décès mentionnées sur les plaques décès sont souvent la maladie ou les accidents, la pollution environnementale peut être la source de toutes ces affections. Il serait judicieux de mentionner ce fait sur les pierres tombales afin de sensibiliser les hommes et leur faire prendre conscience de la gravité de la chose. Sur https://plaquedeces.fr/, il est possible de commander des plaques personnalisables faites à partir de composés naturels non polluants.

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Relation entre pollution et décès

L’estimation du nombre de décès lié à la pollution est faite en tenant compte des maladies causées par une des trois perturbations environnementales liées à la pollution. C’est grâce à la charge mondiale des maladies que le programme international en épidémiologie a pu pondre les premiers résultats.

Plus de 7000 chercheurs se sont mis à la tâche pour produire une analyse fiable et concrète de l’impact de la pollution sur la mortalité. L’étude menée en 2022 concerne les décès de l’année 2019, soit une rétrospective de 3 ans.

Dans cette dernière, les résultats sont flagrants, plus de 9 millions de décès prématurés attribuables à la pollution. La bonne nouvelle est que ces chiffres sont stables depuis 2015, où la première étude de la mortalité de la pollution a été effectuée.

Grâce à ces données, on peut faire le lien entre la pollution et l’apparition de maladies potentiellement mortelles. Il est à noter que les cancers et autres affections non attribuables à la pollution n’ont pas été pris en compte dans cette étude. Les chiffres pourraient être bien plus grands que cela si on attribuait plus d’affections à la pollution.

Avec plus de 16 % de décès annuels liés à la pollution, il est clair que la situation n’est pas près de s’arranger, à moins que des mesures sérieuses ne soient prises par les gouvernements.

Des maladies qui peuvent être évitées

La pollution de l’air est responsable du développement de maladies chroniques des voies respiratoires. L’asthme étant la première affection attribuable à la pollution fait toujours des ravages dans les pays en voie de développement. Bien que les médicaments pour traiter l’affection existent, il est difficile de la combattre si les chiffres ne cessent d’augmenter.

La pollution des sols est responsable de cancers, de carences et de troubles métaboliques qui passent inaperçus pendant des années. L’apparition de ces affections chez les jeunes populations est un signal d’alarme qui doit faire bouger les organisations de lutte contre la pollution.

L’eau potable et l’eau de mer sont aussi concernées par la pollution. Des quantités astronomiques de micro déchets sont ingérés quotidiennement par les humains à travers cette eau indispensable à la vie. Les animaux sont aussi affectés par la pollution de cet élément, ce qui perturbe tout le cycle naturel.

Il n’est plus choquant de voir des foyers endémiques de paludisme, de tuberculose ou de choléra toujours actifs dans certaines régions du monde. Si la pollution n’est pas freinée, l’entretien de ces maladies et l’émergence de nouvelles affections seront responsables de la majeure partie des décès dans le monde.

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